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21 juin 2008

Think positive!

C'est pas parce que j'apporte ma bicyclette à la vélopital pour la fin de semaine que ma journée sera foutue. Il fait beau, il fait chaud.... j'ai un peu de jardinage à faire et un party de balcon ce soir.

C'est l'été! Bon été!

11 juin 2008

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt

Du moins, l'avenir m'appartient quand je me lève tôt.

Ce matin, 7 heures, je me suis levée et j'ai profité du soleil de la matinée. Je ne vais pas travailler avant cet après-midi. Pourtant, je ressens le besoin de voir la journée du début à la fin. Mon moral est cent fois meilleur quand je pars la journée suffisamment tôt pour réussir à faire ce que je veux tant faire.

Et ce qui me pesait fort sur les épaules ces jours-ci, c'est de venir mettre un signe de vie ici. Le dernier message était de loin le meilleur et de loin le plus intéressant pour vous. Mais que voulez-vous, l'école a eu raison de moi toute l'année.

Depuis le début de mes vacances, j'ai essayé d'en profiter au maximum. J'ai visité l'exposition sur l'art cubain au musée des beaux-arts. Une expo qui m'a grandement fait sourire et éveillée. Les couleurs, les formes, l'histoire et la politique m'ont fascinée et exaltée du début à la fin. J'ai découvert de nouveaux artistes qui ont su raviver la flamme de mon amour pour l'art, notamment avec Marcelo Pogolotti, un représentant de l'art futuriste et social. Une peinture qui se caractérise par des sujets criants mais aussi des courbes et des lignes bien définies qui structurent une déconstruction très habile d'un thème sur une surface.

Obreros y campesinos, de Marcelo Pogolotti

J'ai aussi vu de très bons films: I'm not there, les Choristes (enfin), La face cachée de la lune

Le premier m'a agréablement surprise. Je suis peut-être une fan inavouée de Bob Dylan puisque I'm not there m'a procuré énormément de bonheur. Des images simples mais très jolies, une histoire sans histoire, des caractères et des personnages de l'artiste lui-même si bien interprétés par ces acteurs talentueux. Un film qu'on se doit d'écouter calmement sans chercher à comprendre. C'est de la poésie pour nous faire voir les facettes d'un artiste à multiples fonds et inspirations. J'ai adoré et je veux revoir.

Les Choristes est un joli petit film où la musique prend toute la place. J'ai aimé et je veux réentendre.

La face cachée de la lune m'a fait découvrir un cinéma québécois important et nécessaire. Robert Lepage à lui seul a su remplir l'écran d'un sujet sortant tout droit du cosmos qui nous rappelle que nous sommes des êtres égocentriques et souvent narcissiques pour essayer de se prouver à soi même que rien n'est meilleur que nous jusqu'à preuve du contraire. Qu'il s'agit d'un instant de pause et de curiosité pour s'attarder aux mystères de la vie pour réfléchir à notre place dans l'univers et magnifier la place des étoiles dans celui-ci.

Je continue ainsi mes vacances en allant cette fin de semaine, me reposer dans un chalet avec quelques amis et évidemment prendre le temps d'observer les étoiles.

À bientôt, j'espère.

28 février 2008

Détours

Certaines fois, la vie peut nous rattraper au détour et nous surprendre. Elle nous fait remettre en question, réfléchir et nous oblige à faire des choix. Ces choix doivent être judicieux et bien définis. On ne peut risquer de se perdre davantage. Une fois les décisions prises, il faut assumer ou profiter. Mais il ne faut surtout pas regretter.

La vie est une boîte à surprises nous offrant différents chemins à prendre: des détours, des raccourcis, des chemins de campagne, des autoroutes. Rappelons-nous toutefois, qu'à la fin il n'y a qu'un point d'arrivée. La vie, du moins la mienne, je la vis comme un voyage. Je découvre mes capacités, mes forces, mes faiblesses et celles des gens qui m'entourent et qui me découvrent à leur tour. Les aventures et les expériences se succèdent et m'ont menée là où je suis et m'amènent là où je vais.

Au moment où je vous parle, je viens de partir en voyage. J'ai bifurqué d'un chemin qui m'était dessiné et j'ai pris un détour par une petite route de campagne.

27 janvier 2008

Une autre raison pour danser

Petite visite à l'Igloofest, hier soir. C'était mieux que ce à quoi je m'attendais. (À bien y penser, je ne m'attendais à rien.) Bonne ambiance, bonne musique; je me suis éclatée le temps que j'y suis restée.

Pas eu le choix de danser pour rester au chaud et en plus, la brise hivernale m'a donné tout plein d'énergie.

J'adore l'hiver quand je sors de chez nous.

25 janvier 2008

Rupture

Quand ton restaurant szechuanais favori qui se trouve au coin de ta rue change de propriétaire, tes petites habitudes de vie sont un peu chamboulées.

Quand ton biscuit de fortune te dit à la fin de ton repas: « Votre bonheur est lié à votre regard sur la vie », tu te dis que finalement c'est pas si pire que ça. Tes habitudes changeront et que c'est pour le mieux.

N'empêche que je vais m'ennuyer des heureux propriétaires qui savaient me faire sourire et me gaver jusqu'à ce que je roule à mon divan.

Bon week-end!

7 janvier 2008

Drôle d'échange

Dimanche soir, je lisais le dernier numéro d'Urbania. Ma mère m'appelle, on discute un peu et elle me demande ce que je fais. Je lui dis. Elle semble alors bien intéressé par le type de revue que je suis entrain de lire. Elle veut maintenant savoir si Urbania peut nourrir sa soif de découvertes artistiques et esthétiques urbaines. Je lui répond qu'il s'agit plutôt d'un mode de vie et de pensées urbaines qu'on souhaite raconter qu'un style artistique que l'on veut exposer.

Ironiquement à ce moment, je venais tout juste de terminer de lire l'entretient avec une des personnes, à mon avis, les plus vulgaires de cette planète, Jesus Martinez, auteur de blogue sur le star système hollywoodien. Je vous épargne le contenu parce que je ne souhaite nullement faire la promotion de cet individu. J'ai donc lu l'article en entier ne me laissant pas choquer par des imbéciles du genre, mais je crois qu'on pourrait très bien se passer de ce type d'entrevue.

Loin est mon but de nuire à Urbania dans ces écrits, j'adore cette revue qui emploie des thèmes précis et inspirants à chacun de leur numéro. (Ce mois-ci: Célébrité) L'entrevue avec Jesus Martinez répondait donc très bien au thème du mois.

J'ai simplement trouvé cocasse ce moment d'échange avec ma mère. Si elle m'avait plutôt appelé 30 minutes avant, j'aurais pu avoir une toute autre réaction. J'ai toutefois senti le besoin de ne pas conseiller cette revue à ma mère, du moins pas ce numéro.

29 décembre 2007

Revenir à ses vieux amours

Aujourd'hui, c'est le grand jour. Je reviens vous voir, vous parler et vous convaincre que cet endroit n'est pas mort. Il vit toujours, dans ma tête, du moins. J'ai manqué de temps et surtout d'inspiration; cette dernière s'étant entièrement jetée sur mes projets d'école. De plus, mes réflexions sur les sujets à aborder aujourd'hui, s'avèrent inefficaces. J'ai la tête pleine et quelque peu préoccupée. Et comme je ne veux pas que cet espace soit un journal intime, je vous épargnerai ces préoccupations. Alors de quoi vous parler... ... comment vous intéresser?



Une critique d'une exposition visitée: Sincèrement, je n'ai rien vu depuis E- @rt au Musée des Beaux-Arts. J'attends mon retour à Montréal pour aller voir Vik Muniz. Je pourrai alors vous en faire une critique.



De la poésie sur la magnifique région de Niagara (là ou je passe mes vacances des fêtes): C'est beau mais faut pas s'énerver non plus. La région est magnifique, les chutes aussi mais Niagara Falls, la ville, est horrible et m'enlève toute inspiration sur cette partie de la terre. Pourquoi prendre une si belle merveille du monde et en faire le lieu touristique le plus kétaine qui existe? ça me choque trop, alors je passe.



Un bilan de l'année 2007: Vous n'avez pas besoin de moi pour vous remémorez l'année qui se termine. Je peux tout simplement vous dire que pour ma part ce fut une année merveilleuse, remplit de décisions et de résultats positifs pour mon bien-être personnel et ainsi celui des autres. Et, je me suis fait des amis.... Je ne croyais plus pouvoir dire ceci dans ma vie, étant réellement bien entourée jusqu'à présent, mais c'est ce qui est arrivé.



Une critique de The Simpsons, The Movie: Vous l'avez surement tous déjà vu alors je ne vous direz pas comment j'ai bien aimé et comment le film a répondu à mes attentes. (Je l'ai regardé hier, alors il fallait quand même que je vous en glisse un petit mot.)



J'ai trouvé!



In Rainbows, mes premières impressions...



Je l'ai reçu. Il est arrivé avec le gentil facteur le matin de ma première journée de vacances. Je l'ai ouvert et je l'ai bien regardé. Je ne l'ai pas écouté, j'ai attendu le bon moment. Et ce dernier est arrivé. Et que dire... c'est très puissant comme album. On sent l'évolution et l'effort de création, le désir de pousser leur musique à un point encore jamais atteind. Je me suis laissée bercer et emporter par la voix de Thom Yorke qui devient plus assurée et plus claire. Elle se mélange si bien aux beats et aux mélodies nouvelles et ingénieuses du band. Plus Radiohead avance dans leur musique, plus on sent une maturité, un désir musical qui se tient loin d'un désir de première impression. Il existe une fusion solide et inouie entre chacun des membres et de leurs apports à leur création. Je suis comblée.



Bonne année à vous tous!



N.B. Je voudrais m'excuser aux plus fervents de la langue française. J'écris ce texte avec un clavier anglophone alors pour les accents et les corrections, j'ai eu quelques difficultés. Tous les accents ont du être copier coller d'un courriel, ce qui a ajouté du piquant dans la rédaction de ce texte. Je m'en excuse.

19 septembre 2007

Aujourd'hui, on se gâte un peu.

Il y a si longtemps que je ne me suis pas gâtée. Auparavant, je pouvais mettre beaucoup d'argent sur ma collection musicale. Depuis quelques années, mes priorités ont changé. Je ne sors plus dans les bars, du moins presque plus, je ne dépense plus, je fais qu'augmenter ma qualité de vie en prenant bien soin de ne pas être étouffée par les dettes (les dettes d'étude ne m'étouffe pas encore; j'essaye d'ailleurs le Cégep sans en avoir recours).

Aujourd'hui je me suis gâtée. Enfin, je rajoute à ma collection deux belles pièces dont il faut vous en faire part puisqu'elles sont pratiquement indispensables à tout amateur de bonne musique.

Xavier Rudd - Food in the Belly

Ici, on peut écouter un peu, mais juste un peu.

Il est si prenant et enivrant. Il calme, il rend heureux et avant tout il est si talentueux. Du haut de sa montagne d'instruments, il nous joue des airs qui peuvent faire penser à du Paul Simon, du Ben Harper tout en demeurant original. Il manie le didgeridoo, ou plutôt les didgeridoos, l'harmonica, le banjo et beaucoup d'autres, avec tant d'habileté. À découvrir et à redécouvrir.

Unkle - War Stories Special Edition - 2 discs: vocals and instrumentals

Ici, encore des extraits pas pire pantoute.

Unkle c'est tout simplement bon. Tout ce que ce collectif crée, est magiquement inspirant et même hallucinant. Ça va dans tous les sens possibles. Il y a de tout dans un même album. Des fois ça déchire, des fois ça pleut, d'autres fois ça dépasse des limites musicales, et même rejoint deux lieux opposés. Sur allmusic, on décrit Unkle comme étant une musique automnale et j'appuie ceux qui ont heureusement décidé d'associer une saison à la musique. L'automne commence et je peux enfin reprendre mes écouteurs et marcher dans les feuilles pour voyager, quelques instants, à travers une portée de notes éclatées.

Un autre paradis s'ajoute à la liste. Et vous, où sont vos paradis?

17 septembre 2007

Fausse pub

Message d'intérêt public:

Nul n'était mon envie de faire un placement de produit dans ce blog. Je voudrais m'excuser à tous ceux que j'aurais pu offenser de quelconque manière, avec le «post» précédent.

Mais maudit que c'était bon et je suis bien contente de l'avoir partagé avec vous.

Bonne semaine à vous tous... la mienne s'annonce un peu folle. Pas grave, c'est quand on bouge que l'on se sent en vie.

14 septembre 2007

Il faut pas chercher plus loin.

Après une semaine de fou, à courir partout...

Après 12hrs de travail...

Après avoir réglé mes démons...

Quelle est la meilleure récompense en ce vendredi soir?



+


=
Je suis au paradis.
Bon vous me direz que je trouve des paradis [1] partout même dans un sac de chips. Ben oui, imaginez-vous donc!
Bonne fin de semaine à tous.
[1] Je dois toutefois me justifier sur cette facilité à trouver le paradis. Je travaille fort, j'étudie fort mais maudit que je sais comment me faire du bien. Je mange très bien tous les jours de la semaine et ne me morfonds pas lorsque je me paye deux ou trois cochonneries. Il faut savoir doser et trouver un équilibre. Et incroyablement, mon équilibre je l'ai et je ne l'ai pas cherché. Il faut se laisser aller aux petitsplaisirs simples de la vie et ce soir, mes chips et ma bière sont mon plaisir (à défaut de pas avoir de bord de l'eau ou de forêt à portée de pied).

6 septembre 2007

Partage

J'ai envie de partager avec vous, quelques photos d'un endroit magnifique. C'est presque le paradis quand j'y repense. J'y ai passé la fin de semaine chaude et ensoleillée que nous venons de passer. (Bon c'est vrai que nous sommes déjà jeudi mais comme mes semaines passent à la vitesse de l'éclair, j'ai l'impression que j'y étais toujours hier.)

Un petit chalet rustique où il faisait bon vivre. Les deux pieds dans l'eau, trois jours durant, je me suis reposée comme jamais. J'ai fait le plein d'énergie et je le ressens dans toutes les parties de mon moi-même.


Petite Payton, nièce de Stephen, débordante d'énergie et de joie de vivre


Des couchers de soleil aux couleurs chaudes





Pour l'instant, c'est ce que je peux vous donner. Mes mots sont bien présents dans ma tête mais le temps me manquent énormément. Je tenais toutefois à vous offrir un petit souffle de vie.

21 août 2007

Aujourd'hui, j'ai appris que j'allais apprendre à dessiner.

Un début bien positif; une journée plus qu'extraordinaire... je crois que j'ai fait réellement le bon choix de retourner sur les bancs d'école.

Bien que ce soit le Cégep, où les corridors débordent de jeunes souvent en recherche d'attention ou encore de personnalité, il y a entre les murs du Collège Montmorency une bien belle ambiance. C'est jeune - eh oui - mais c'est ce qui apporte toute cette énergie si entraînante.

Retour au commencement:

Ce matin, je me retrouvais avec mon horaire dans mes deux mains pour m'assurer de trouver le bon local, les deux bretelles de mon sac à dos confortablement appuyées sur mes épaules ayant pris soin d'avoir l'air d'une vraie de vraie cégepienne.

1er cours: Contrôler les facteurs de détérioration
Ça me semble vraiment captivant comme cours. Nous allons observer, à la loupe, tout les petits détails de toutes sortes d'objets: oeuvre d'art, animaux empaillés, tissus, objets organiques, etc. Nous allons identifier comment la lumière ou l'humidité agit sur ces objets. Nous allons apprendre à déplacer des objets précieux - soit dit en passant, dans une année antérieure les élèves ont eu à déplacer une momie. C'est très excitant. Je sens que je vais apprendre comme jamais.

2e cours: Dessin de croquis et plan technique
C'est ici que va commencer l'aventure. Je n'ai jamais réellement dessiné de ma vie. Mes connaissances techniques artistiques se limitent à la peinture expérimentale, pour le plaisir. Je vais donc apprendre à dessiner à 26 ans. C'est très stressant mais tout de même passionnant. Nous avons terminé la première séance par un collage et j'ai mis de la colle partout. Ça commence bien; je me serais cru en pré-maternelle, toute impressionnée par ces petits bouts de papier à coller afin de créer une rythmique que nous allons devoir dessiner la semaine prochaine.

Pensée suite à une première journée au Cégep en technique de muséologie:

Après trois ans et demi à faire travailler mon cerveau comme une débile lors d'un Baccalauréat en Histoire de l'art, je vais maintenant m'amuser comme une petite folle pendant trois ans tout en apprenant un métier magnifiquement stimulant.

8 août 2007

Occupation: Vacancière

Des fois, il faut savoir revenir à nos occupations premières: le travail. Parce que sans lui, le compte de banque diminue et ne se renfloue plus.

Depuis presque 1 mois, ma vie se résume à :

Frein... de vie, vacances d'appart, vacances de chat, vacances de blogs, vacances.

Depuis trois jours, ma vie tente de reprendre le cours des jours. Et je m'en sors très bien. Parce qu'après le camping, la Gaspésie et encore le camping, mon corps et ma tête sont franchement comblés.
Un été vraiment exceptionnel se réalise cette année. Combien de fois je me suis dit au mois de mai de chaque année: «Cet été, je vais faire ci, ça et ceci et cela.» Et puis, rien de ci, ça, ceci et cela ne se produit. Décevant et démoralisant, parce que dieu sait que l'été ça passe vite en titi. Mais cette année, j'en ai fait plus que j'en demandais à mon grand bonheur et celui de mon entourage.

Finalement, il s'agit de ne pas trop faire de plan et de se laisser aller au gré du vent.

Et pour vous, comment se passe votre été?

19 juillet 2007

Camping 117

Mes vacances ont franchement bien débutées. Trois jours de camping et de beaux temps à Saint-Jovite ont su me raviver la flamme de l'été qui se faisait plus ou moins étincelante.

Bien que le camping soit un camping familial où la rencontre des mononcles et des matantes se fait à la salle communautaire du site pour y parler de leur roulotte, ce fut un moment fort agréable. Invitée par les parents d'une copine, aucune hésitation a rempli ma courte réflexion. J'adore ces gens qui sont de bons vivants très généreux avec qui prendre une bière autour du feu se termine aux petites heures du matin parce que les rires et les discussions profondes sont plus qu'intéressantes.
Un peu de nature, un peu de promenade dans le mignon village de Saint-Jovite, jeux de société, feux de camp et repas succulents sur le feu sont de petits bonheurs qui ont bien meublé mes premiers jours de congé.


Une journée de répit et puis départ pour la Gaspésie en amoureux.... vacances parfaites!

14 juillet 2007

Journal d'une fille bio ou presque - semaine 4

Nouveauté de la semaine:

Après les fraises de la semaine passée, des carottes viennent égayer nos journées.

Bon peut-être pas tant que ça, mais il est vrai que depuis l'arrivée des paniers dans notre vie, la santé se fait sentir davantage. Mon teint est beaucoup plus clair et les cernes accumulées lors de mon Baccalauréat diminuent tranquillement.

Et je ne pense pas que c'est un simple hasard.

Bonne fin de semaine... moi je suis en vacance jusqu'au 1er août alors je me souhaite une trèèèèèèèèèèèèès looooooooonnnnnggggguuuuuue fin de semaine.

12 juillet 2007

Une petite histoire sur le respect

Vous rappelez-vous de cette petite brocante dont je vous parlais il y a quelques semaines? J'ai récemment appris qu'elle fermait ses portes. Le propriétaire de ce commerce n'est que locataire de l'endroit où il entasse, depuis des années, des centaines de meubles, d'appareils électriques, d'électroménagers datant de décennies toutes différentes les unes des autres. C'est bien triste parce que le voisinage aimait bien cette petite boîte à surprise.

Monsieur X (le sympathique proprio) s'est fait mettre à la porte de son commerce. Monsieur Z (le méchant propriétaire de l'immeuble) ne voulait plus de X dans son chemin. Il veut agrandir sa nouvelle boutique, construite une porte à côté de la brocante, où sa femme vend des meubles et des cossins de décorations à prix faramineux. C'est son droit, en tant que propriétaire de l'immeuble, je vous l'accorde. Toutefois, Z fait la guerre à X qui lui, ne veut que la paix. C'est une guerre passive, comme le font les enfants dans une cour d'école primaire... .... avec beaucoup d'hypocrisie.

Un jour, la femme de Monsieur Z achète un beau fauteuil chez X et l'apporte dans sa boutique pour le vendre 10 fois plus cher. Dernièrement X fait une grande vente pour tenter de vider la place du mieux qu'il peut. Il appose des affiches en rouge: Grande Vente! Quelques jours plus tard, la femme de Z fait de même. C'est très enfantin. Non seulement X perd son local, mais il doit vivre avec ces manigances qui le suivent de jour en jour. Z lui dit: « Tu aurais pu me proposer plus d'argent.»

Cette histoire se termine bien. Monsieur X s'est trouvé un nouveau local. Toujours situé à Saint-Henri, il ira s'installer sur Notre-Dame près du Carré Sir-Georges-Étienne-Cartier. Le coin est génial pour une brocante de ce type; le quartier se développe beaucoup dans ce coin et X ne perdra pas sa clientèle actuelle.

Pourquoi je vous raconte cette histoire? Je suis revenue de travailler ce soir et je me suis arrêtée dire bonjour à Monsieur X comme je le fais souvent lors des journées ensoleillées. Il me disait à quel point il ne veut pas se mêler à cette guerre. Il veut rester tranquille, faire ses petites choses à lui et vivre en paix avec les autres, mais surtout avec lui-même.

C'est si facile de nuire à son prochain pour se valoriser, pour se remonter soi-même dans la société. Mais je crois fortement que le gagnant sera toujours celui qui serre la main à son prochain et qui ne se stresse pas avec des peccadilles du genre. Rien n'arrive pour rien.

8 juillet 2007

Journal d'une fille bio ou presque - semaine 3

Une image vaut mille mots...





Et... avez-vous vu les fraises?

28 juin 2007

Ce soir, tout est permis!

Parce que j'ai un faible pour James Hyndman et parce qu'on m'a dit que ça valait le coup, je suis allée me louer Rumeurs à mon petit club vidéo tout près de chez moi. Horreur, ils ne possèdent pas la série sur leurs tablettes.

À défaut de ne pas pouvoir admirer cet acteur de bon talent à belle tronche, je me suis louée Sex in the city, saison 1 vol. 1. J'ai ouïe dire que c'est si bon.

Allez, ce soir je m'essaye!

Journal d'une fille bio ou presque - semaine 2

Encore une fois, ce fut un beau moment! C'est vraiment génial de pouvoir profiter de ce service. En plus de gâter mon bedon, je donne un coup de main aux agriculteurs bios.

Au menu cette semaine:

  • Pousses de tournesol

  • Fleurs d'ail

  • Brocoli

  • Navets blancs

  • Chou Rave

  • Courgettes

  • Concombre

  • Laitue

  • Épinard

  • Basilic frais


Je vous l'accorde, ma photo manque énormément d'originalité en comparaison avec la semaine passée. Je vous promet plus de créativité pour les prochaines semaines.

Ne vous gênez surtout pas de me donner des petites idées culinaires; c'est toujours intéressant d'essayer des nouvelles choses. En attendant, bon appétit!

25 juin 2007

Une Saint-Jean au bord du quai

Les saisons arrivent souvent trop vite. Avec la Saint-Jean-Baptiste, l'été débute et se déroule à la vitesse de l'éclair. Lorsque j'étais assise sur ma petite terrasse arrière la fin de semaine passée et que l'on m'a appris que le 24 juin arrivait dans 7 jours, la même question des années précédentes est survenue dans mes pensées. «Quécé que je fais à la Saint-Jean? Le party? Rien? Où? Avec qui?» Pourquoi tant de questions pour une seule journée? Parce que dans l'fond, il y a toujours quelqu'un qui se présente avec la meilleure solution pour passer une belle journée, party ou pas.


Cette année, se classe dans mon top 3 de mes meilleurs Saint-Jean. Je l'ai passée sur le bord d'un quai du lac Maskinongé, à Saint-Charles de Mandeville, dans la réserve de Mastigouche dans la superbe région de Lanaudière. C'est Greg, un ami de Stephen qui nous est arrivé avec cette belle invitation. Une fin de semaine de camping, festivité, baignade et catapulte humaine nous était présenté sur un plateau d'argent. J'aurais bien voulu avoir une photo de cette catapulte qui n'a heureusement été qu'un décor mais je laisse ma mémoire s'occuper de ce souvenir. C'était toute une bête; les deux frères qui y ont mit temps et beaucoup d'argent étaient nos hôtes. Nous sommes repartis hier soir et la catapulte faisait toujours des tests avant de pouvoir propulser son premier homme dans le lac.


Sinon, la nature nous a bien accueillie. C'était vraiment une belle fin de semaine où le beau temps était de la partie. Au programme:


  • Arrivée samedi à 15h 30

  • Visite du site d'une grandeur impressionnante, appartenant à ces deux frères, d'une gentillesse inimaginable. Deux plages étaient à notre disposition, deux chalets et du terrain à revendre pour y installer notre tente.

  • Soccer, baseball, baignade, trampoline, bouffe, bière, etc.

  • Party: feu de joie, feux d'artifices, tamtam, guitare, voix et participation de chacun à leur façon(bâton sur bouteille, cuillère, main, hochet, cloche) à un jam d'une beauté et d'un élan incroyable de la part de tous.

  • Dodo

  • Lever très tôt pour baignade matinale dans le lac très froid

  • Et plaisir toute la journée sur le bord du quai

  • Retour et redodo

Vraiment, la nature réconforte et revitalise. Un gros merci à nos hôtes et à Greg d'avoir pensé à nous. En souvenir, un moment mémorable: le lancement du feu de joie, encore une fois, sur le bord du quai.

Bon été!